Premier réel désespoir du NaNoWriMo ( et avec de la chance le dernier)

Écriture et littérature, Réflexions

J’ai beau avoir passé par une phase de stress quand même intense le premier avril, mon désespoir actuel me cause beaucoup plus de tort émotionnellement. J’ai envie de pleurer arg.

J’ai l’impression que ce que j’écris n’a aucun lien, que ma manière de parler de l’hypnose (mon sujet principal) est totalement fausse parce que je n’y connais rien, que ça ne fera jamais une histoire de 50 000 mots et qu’après NaNoWriMo, j’y retoucherais jamais.

Toutes des choses que j’espère mensongères.

Pour l’instant, je n’ai pas encore écrit 1000 mots de la journée, moi qui voulait faire des journées de 3000 mots le week-end, c’est pas partie pour le succès. On ne sait jamais, il est tôt et c’est souvent la nuit que ma muse se pointe (en tout cas, c’est comme ça que ça fonctionnait dans le bon vieux temps).

Je me suis armée de musique (qui n’est qu’à moitié réellement utile), merci Songza, et j’ai fais de la recherche, je devrais pouvoir y arriver.

Je suis encore dans la partie personnages et je suis un peu tannée de présenter des personnages, j’ai la sensation que mon coup de tête d’avoir mis 6 patients n’était peut-être pas une si bonne idée – au moins, j’aime bien leurs noms que je leurs ai déniché. Je ne trouve plus de façon originale pour les introduire et je me dis qu’en fait, cette tonne de personnage est un peu inutile. En plus, je trouve que l’identité du patient idéal est trop évidente. J’ai peur d’ennuyer le lecteur aussi. Je n’ai qu’une seule envie présentement d’écrire enfin «Avez-vous devinez qui est le patient idéal»? Mais bon, je me suis dit que j’attendais les 10 000 mots avant d’enclencher la seconde partie, celle de l’action. Avec de la chance, ça va passer vite, peut-être que j’écrirai comme une hallucinée ces environs 2000 mots restants pour cette fin de semaine.

Pour retourner dans le positivisme, je me dis que si en «qualité de roman», ce manuscrit est un désastre au final, je peux toujours le recycler en fiction pas si mauvaise que ça, je crois.  Pour continuer sur cette note enthousiaste – parce que je n’ai pas encore toucher le fond, malgré les envies, je ne crois pas pleurer ce soir -, je n’ai pas envie d’abandonner le camp, c’est un beau bien que grand défi et je suis certaine que je serais extrêmement fière de moi-même quand j’aurai terminé!

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