Quelques citations de nos surréalistes

Écriture et littérature, Explorations

Dans le cadre de recherche pour un projet d’écriture que je vous présenterai peut-être un jour, j’explore l’oeuvre du célèbre artiste Salvador Dali dans le volume de Taschen à son honneur. Au cours de ma lecture de sa vie, je n’ai pas pu m’empêcher, pour assouvir ma curiosité, de me pencher sur le second plus important personnage surréaliste André Breton, notamment à travers son Manifeste du surréalisme. Voici quelques extraits de ces ouvrages qui m’ont marqué. Dans l’ordre : deux de Breton et trois de Dali.

Ce n’est pas la crainte de la folie qui nous forcera à laisser en berne le drapeau de l’imagination.

C’est craindre la folie qui m’a par contre poussée à oublier le métier de psychiatre comme perspective d’avenir haha! Non, mais réellement, cette phrase est incontestablement vraie.

On raconte que chaque jour, au moment de s’endormir, Saint-PolRoux faisait naguère placer, sur la porte de son manoir de Camaret, un écriteau sur lequel on pouvait lire: LE POÈTE TRAVAILLE.

L’idée est bonne, je pourrais peut-être l’adopter.

J’ai tant désiré vivre à une époque où il n’y  a rien a sauvé.

Rappelons nous que le prénom Salvador signifie le Sauveur. Après moult réflexions, je ne partage pas l’avis de Dali dans le cas où une partie de moi désire aider les gens et s’il n’y avait rien a sauvé, à quoi servirais-je? Cependant, cet extrait laisse à méditer.

Je sais ce que je mange, je ne sais pas ce que je fais.

Ce qui est le cas de plusieurs, j’imagine.

La beauté sera comestible ou ne sera pas.

Toujours ce délire sur la nourriture, une phrase digne d’un surréaliste n’est-ce-pas?

Sur ce, j’espère que ces quelques phrases vous auront permis de vous divertir ou de réfléchir. Il arrive trop fréquemment qu’on lise des perles rares de la sorte et qu’on les oublie. Oui, les noter dans un cahier à de quoi d’agréable, mais réellement, pour ne pas les perdre, il est encore mieux de les partager. 🙂

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